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Les "spams"

 

Tout le monde se plaint des "spams" (messages en nombres non désirés) et jusqu'à présent, aucune parade satisfaisante n'a été mise au point ni par les providers ni par les différents fabricants d'antivirus : étant donné la multiplicité des paramètres et de leur combinaisons, il semble impossible d'établir des règles fiables de tri.
Plus le filtre paraît efficace en ne laissant pas passer de messages indésirables, plus il vous cache immanquablement des messages quelquefois très importants dont vous ignorerez définitivement le contenu ; si vous renoncez à Outlook Express en vous cantonnant à l'interface proposée par certains providers, vous vous exposez en plus à des retards quelquefois considérables dans la circulation des messages que vous ne pourrez jamais lire correctement lorsqu'ils sont émis au format "mine".
La France s'est dotée d'un arsenal juridique qui est efficace lorsque vous avez identifié l'auteur d'un spam : vous pourriez même dénoncer au procureur de la République un de vos amis qui vous envoie un message à "destinataires multiples" car il est très clairement l'auteur d'une infraction pénale ... En revanche, vous ne pouvez rien contre le robot imbécile qui vous propose plusieurs fois par jour l'achat de fausses tablettes de Viagra parce qu'un de vos amis a participé, à son insu, à la chaîne de ceux qui lui ont transmis votre adresse.

Réponse : protégez le plus possible votre adresse électronique et votre ordinateur.
- Sachez qu'il est impossible pour des robots d'identifier des adresses dans nos sites parce qu'elles sont encodées. Ce n'est évidemment pas le cas dans les "forums" que vous pouvez fréquenter et, avant de vous inscrire dans un annuaire d'artistes, vérifiez bien la manière dont votre adresse y sera répertoriée ...
- N'envoyez et ne transmettez jamais de messages à destinataires multiples : si un seul des destinataires possède - ou utilise dans un "café internet" - une machine infectée par un virus, vous lui transmettez l'ensemble des adresses mentionnées dans l'entête du message et elle va d'une part tenter d'infecter leur machine et d'autre part, en diffusant ces nouvelles adresses à l'ensemble de celles qu'elle possède déjà dans son carnet d'adresse, alimenter immanquablement les bases de données de diffuseurs de spams.
- Les spams et les virus sont liés : même si vous vous croyez hors d'atteinte parce que vous utilisez un Mac - ce qui est faux - ayez la courtoisie vis à vis de vos correspondants d'utiliser un antivirus !
   
Les charges attachées à la vente d'une production artistique  
Le produit de la vente d'une œuvre par un artiste - professionnel ou amateur - est un revenu. Ce revenu est imposable et la loi prévoit qu'il doit être déclaré au fisc. Pour "être en règle", cet énoncé relativement simple, est pourtant largement insuffisant à cause de deux raisons : la TVA, et les charges sociales.
Réponse :
1/ La TVA : la plupart des artistes ont des "revenus provenant de leur activité artistique" faibles ou très faibles et le Code général des impôts les dispense de la TVA (article 293 B). Cette dispense signifie tout simplement que ces revenus doivent être déclarés dans la case des "bénéfices non commerciaux professionnels". Il ne seront pas assujettis à la même assiette d'imposition que les autres revenus professionnels (salaires, pensions et rentes).
2/ Les charges sociales. Là encore, le principe est simple : tout revenu professionnel entraîne le versement obligatoire de cotisations sociales aux titres de l'assurance maladie et du veuvage, de la CSG et de la CRDS. Même si on est couvert par un autre régime de sécurité sociale au titre de son activité principale, le versement des cotisations sociales sur le produit de la vente d'une œuvre est obligatoire : s'y soustraire est une infraction pénale passible de sanctions pénales.
Les charges sociales sont collectées par l'URSSAF ou des associations agréées par l'Etat pour cette mission de service public et il y aurait beaucoup à dire sur le mode de fonctionnement et sur l'efficaté de certaines de ces associations (notamment sur la plus célèbre de celles qui nous intéressent) ; il faudrait aussi parler de l'inscription au SIREN et de la taxe professionnelle (renommée taxe foncière des entreprises pour un coût approximativement identique) que toute personne qui exerce une activité professionnelle - même secondaire - doit verser au bénéfice des collectivités locales de son lieu d'activité. Nul n'est censé ignorer la loi ; se soustraire à celles-là c'est quand même voler un peu chacun de ceux qui nous entourent et c'est bien dur la vie d'artiste !
 
Relève du courrier chez des providers différents  
Lorsque vous changez de fournisseur d'accès, vous n'êtes pas obligé de changer d'adresse électronique, parce que chez la plupart des providers, l'adresse électronique est indépendante de votre contrat de connexion (Wanadoo, Free, Alice etc.). Si vous utilisez un domaine, vous pouvez aussi relever son courrier spécifique à partir d'Oulook Express.
Réponse : configurez Outllok Express.
- La relève du courrier ne pose aucun problème : dans "Outils", "Compte", onglet "Compte de courrier", utilisez le bouton "Ajouter" et laissez vous guider par l'assistant, en tenant compte des paramètres fournis par le provider (adresse du serveur de courrier entrant, par exemple : pop.free.fr).
- L'envoi de courrier est en fait aussi simple, mais vous devez vous souvenir que, pour des raisons de sécurité, le serveur de courrier sortant est obligatoirement celui de la connexion que vous utilisez. Par exemple, si vous êtes connecté par Noos et que vous désirez envoyer un message avec une adresse Wanadoo, vous devez utiliser la configuration du serveur de courrier sortant smtp.noos.fr.
- Il convient enfin d'ajouter que le service "hotmail.fr" pose un problème : il fait systématiquement transiter les messages reçus par le service international "hotmail.com". Ce périple, dont l'utilité n'est pas clairement établie, est visiblement surchargé au niveau du serveur SMTP de "hotmail.fr" et semble ralentir de plusieurs jours la distribution finale du courrier.
 
Hébergement gratuit ou professionnel  
En plus des blogs qui font fureur dans nos collèges, la plupart des fournisseurs d'accès vous offrent la possibilité de développer et d'heberger une "page perso", c'est à dire un site internet. Ca pourrait être une bonne solution mais force est de constater que la technique ne suit pas : les serveurs de pages personnelles sont très souvent saturés et l'affichage d'une simple page HTML est devenu très aléatoire aux heures de pointe (le mercredi ou le samedi en fin de matinée par exemple).

Réponse : utilisez un domaine hébergé.
- Le domaine (une adresse de site sur le modèle http://www.mon nom.com) facilitera d'abord l'identification de votre site sur les moteurs de recherche : le référencement d'un site est une opération délicate qui n'est pas à la portée d'un néophyte.
- N'utilisez surtout pas la solution de la re-direction : relativement économique, elle permet de bénéficier de l'avantage d'un domaine en termes de référencement mais elle vous ramène inexorablement au serveur de "pages persos" saturé de votre provider ...
- Pour un espace de l'ordre de 3 Mo - qui est largement suffisant pour un site d'artiste dont les images ont été correctement compressées - un domaine "hébergé" coûte désormais aux environs de 26 euros par an, mais indéniablement, les serveurs sont beaucoup plus rapides et beaucoup plus fiables.
- Si vous quittez un provider chez lequel vous aviez installé un site internet sur votre espace gratuit, n'oubliez pas de le supprimer ou de le remplacer par une page de re-direction vers votre nouveau site. Car l'ancien site restera en ligne et conservera son référencement propre - spécifiquement parasite - et des liens de messagerie obsolètes ...

 
Utiliser Internet Explorer ou d'autres navigateurs  
Que diriez-vous si vous trouviez, dans un magazine, des mises en page lamentables ? La plupart des concepteurs de sites internet - à l'exception des utilisateurs de Flash qui nous imposent des délais de téléchargement des pages insupportables - ont décidé de s'affranchir des règles attachées à la "Forme". Alors qu'Apple est le spécialiste incontesté de la mise en page sur papier, Macintosh a très clairement fait le même choix. Ce n'est pas notre cas, même si soigner l'apparence d'une page web est beaucoup plus compliqué que de taper un courrier avec un logiciel de traitement de texte.
Réponse :
Vous devez simplement vous souvenir que la plupart des embellissements et des mises en forme (comme par exemple la justification des textes à gauche et à droite, la personnalisation des barres de défilement, le blocage de la taille et du pas des polices ...) ne sont visibles que sous Internet Explorer.
Si vous utilisez une machine Macintosh, vous devez vous souvenir que les navigateurs qui y sont installés - Firefox ou versions adaptées d'Internet Explorer qui ne bénéficient jamais de la totalité des fonctionnalités de la version PC correspondante - produisent généralement un affichage dégradé sur un site web traditionnel.
 
Insérer un champ de recherche dans votre navigateur  
Certains "moteurs de recherche" vous proposent d'insérer un "champ de recherche" dans la barre d'outils de votre navigateur ...
Réponse :
Pourquoi pas ? A condition toutefois, de conserver une "barre d'adresse". Beaucoup de nouveaux utilisateurs d'internet oublient ou ignorent que les moteurs de recherche (comme Google par exemple) ne sont pas des moteurs de navigation : un moteur de recherche permet de trouver l'adresse (l'URL) d'un site internet, alors qu'un moteur de navigation permet d'atteindre une URL. Ce petit détail a son importance parce que si l'URL d'une page n'a pas été référencée, la réponse du moteur de recherche sera : "Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés". Si vous n'avez plus de barre d'adresse, vous ne pourrez tout simplement jamais visiter cette page ...
 
Présentation des oeuvres sur internet
La présentation d'oeuvres sur internet pose de nombreux problèmes, non seulement en termes de copie mais aussi de la qualité relative des reproductions affichées, notamment parce que la structure des fichiers écrête la définition et dégrade la qualité du rendu des couleurs et des contrastes.
Réponse :
Concepteur de sites spécialisé, je me suis aperçu depuis un certain temps que la représentation photographique bénéficiait à certaines oeuvres tandis que pour d'autres, les véritables qualités ne sont parfaitement révélées que dans l'aproche de l'objet lui-même, parce qu'en se déplaçant, l'observateur peut faire varier les conditions d'éclairage et de reflets, s'attacher à des détails de matières presqu'invisibles ou noyer l'ensemble de l'oeuvre dans son environnement, un peu comme un joyau dans son écrin. Il suffit de le savoir et de s'en souvenir lorsqu'on est sur le point d'acheter une "oeuvre", en ligne sur un site marchand.
Pour ma part, dans les sites "collectifs" dont je suis propriétaire ou pour lesquels j'accorde une large gratuité au titre d'un partenariat que j'ai concédé, je ne présente que des peintures, dessins ou gravures systématiquement ramenées à l'equerre et des sculptures soigneusement détourées.
Ce principe est une des spécificités de mes sites de salons : il a l'avantage d'éliminer toute subjectivité et de mettre toutes les oeuvres à égalité. C'est parce que je désire privilégier systématiquement l'intéret général des artistes avant les intérêts particuliers et réducteurs de quelques-uns - surtout quand ils s'arrogent la prérogative de m'imposer leurs choix discutables - que j'ai récemment été amené à retirer mon partenariat à une association. Ce faisant, je n'ai fait que retirer le bénéfice des facilités de paiement et de mon tarif qui consistait, pour la somme globale de 790,00 euros, à créer 80 pages reliées à une base de données que j'ai créé (et que j'entretiens) et à modifier gratuitement une centaine de pages HTML ... Les connaisseurs apprécieront quand j'aurai précisé que le président de cette association, se référant possiblement au travail qu'il fournit lui-même lorsqu'il peint une oeuvre, a montré à quel point il pouvait être déconnecté des réalités en précisant dans une lettre recommandée que ma facture ne lui convenait pas "d'autant plus que sur les 80 artistes, 46 étaient déjà présents sur le site de 2009 avec les mêmes coordonnées de base et qu'il y avait lieu d'actualiser leurs nouveaux visuels avec les références". En clair Monsieur le Président, formater un visuel, son descriptif, des coordonnées complètes vérifiées et installer le tout avec des codes de référencement dans 79 pages, est une simple formalité qui s'apparente à une sinécure qu'on pourra confier à des bénévoles pleins de bonne volonté ... Ben voyons ! Chiche !
 
Compteurs de visiteurs ou compteurs de hits  
Beaucoup de sites arborent fièrement des compteurs à cinq chiffres ou même à huit chiffres. Pour la plupart, ces compteurs, généralement très visibles, n'ont aucune signification objective parce qu'ils sont paramétrables et parce qu'ils comptabilisent le nombre de téléchargements d'une page (hits). Ca signifie que n'importe qui - en général le propriétaire du site - peut augmenter le compteur de façon substancielle en quelques minutes, par répétition effrénée de la commande F5. Micro Plaisance n'utilise que des compteurs qui comptabilisent les connexions : un utilisateur ne marque qu'une unité tant que son modem n'a pas rompu la communication. On peut alors approximativement parler de compteur de "visiteurs".
Réponse :
Il faut savoir qu'un site d'artiste qui recoit 5 visiteurs par jour est bien fréquenté. Seulement deux de nos sites d'artistes - assurément parmi les plus connus dans leur spécialité - affichent plus de 13 visiteurs par jour. Celui de notre partenaire "Peinture & Découverte" (organisateur de stages de peinture qui a cessé son activité en 2007) affichait régulièrement plus de 25 ... En janvier 2008, le nombre des internautes ayant surfé sur au moins un de nos site a dépassé le cap des 140.000.
 
Peut-on vendre une oeuvre par internet ?
Réponse :
Il n'est pas très conséquent d'acheter une oeuvre par internet, parce que le rendu photographique est très rarement fiable. En revanche, rien n'empêche de vendre ; pourvu qu'on ait pris un minimum de garanties vis à vis de l'acquéreur - par exemple en s'assurant du payement - avant de lui expédier l'oeuvre par paquet postal (livraison contre remboursement, utilisation d'un compte Paypal ...). A noter qu'au cours de l'été 2016, une artiste inscrite dans NetAnnuArt a porté plainte avec raison contre contre un soi-disant "acheteur" suisse, qui a écumé les pages de NetAnnuArt pendant plusieurs semaines et qui n'avait pas hésité à lui adresser de faux documents Paypal pour l'inciter à envoyer une de ses oeuvres, sans acquitter la somme prévue pour la transaction ...
 
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